dim
16
nov
2008
Rue des quatre vents..
Rue des quatre vents.
AU début de la rue des quatre vents vit une princesse,
Au 6’éme, tour d’ivoire, couleur prune et beige,
Au 7éme dans sa chambre cabane, vu sur le zinc de Paris.
Atmosphère feutrée et intimiste, couleur chaude.
Si vous la croisez, la reconnaître sans aucun doute,
Des Princesses, elle a la beauté et la grâce en elle.
Le temps qui passe n’a pas de prise, juste plus belle.
Elle est de celles, rares qui réalisent leurs rêves…
J’ai partagé sa vie, elle a laissé en moi, une trace
Indélébile, comme un tatoo dans mon cœur, mon âme.
Le temps qui est passé ne l’efface pas. Ma Princesse
Est devenue un petit fantôme, qui n’hante que moi.
Rue des quatre vents, toucher le ciel pour elle,
L’enfer m’attendait en bas, un matin de janvier.
Un fantôme sympa, en fait, qui souvent resurgit, Elle
Me manque toujours, pas un jour sans le voir apparaître.
Je me souviens de tout, et aussi de ces petits riens,
Mais aussi des scènes qui rythmaient le quotidien,
Amour qui s’éteint, j’ai tué le Prince Charmant,
En me trahissant, je vous ai perdue …Déchéance
A l’abri d’un nouveau port, aux confins d’ailleurs,
Dans ces couleurs que vous aimiez, je me surprends,
Vers vous vont mes pensées, j’attends votre appel.
La seule réponse et votre assourdissant silence.
Alors parfois sur le net, je cherche votre trace,
En rêvant qu’un jour, mais personne ne me l’a dit…
Christof’
Petit matin de novembre 2008

