L' Apologie de l'Errance
Quelques Textes au hasard,,
L'Art et la manière
Délicatement, avec l'art et la manière
tu es entré dans ma vie,avec attention
tout doucement presque sans effraction.
Juste une histoire de longueur d'ondes,
juste de couleur, lumières flamboyantes,
tu as sifflé la fin des blondes incendiaires
.Sans en avoir l'air avec tes petits riens,
je croyais mon cœur, à l'abri en vacance.
A toi,sans combattre ,il a fait allégeance
Avec ton Air de rien et tes belles Manières,
tu t'es fait une place, dans mes souvenirs
Avec l'Art et tes manières et ton joli sourir'.
Mes pensées volent vers toi, sans cesse!
A errer à ta recherche,addictive silhouette
A Capbreton, sur le port, transformé en girouette.
Tribute to K' (Capbreton 31/0'3/2011)
Christof' 04/2011
Avant que ne vienne le temps,,,
Quittons nous au petit matin,
avant que ne s'insatalle le baratin.
Devenir deux différences sous un toit,
deux etrangers qui ne sont que désarroi.
Avant que ne vienne le temps
Le temps des questions, des silences,
des cris, des pleurs,de l'abstinence
quand viendra dans l'angle de la nuit,
se glisser les questions sur nos vies.
Avant que ne vienne le temps
Ou la magie s'étiole au petit' matin,
les mots qui se veulent juste blessant.
Les regards qui ne sont qu' oppressant
avant d'être rempli de sombres hain'.
Avant que ne vienne le temps
Que tu ne me dises : va t'en !!
Que je te dise: qu'il était temps.
Ne conjuguons pas ce futur là
et que ne commence la guérilla
Tant qu il est encore temps
de partir sur une épérance.
Christof' 2005/2011
Aspir'moi
Aspir'moi dans la solitude ou je me perds.
Dans mes silences, transpercer la muraille,
Aspire-moi vers l'envers de mon coté obscur,
raméne moi vers le futur probable et éclairé.
Aspir'moi et prends les commandes de la nuit
que l'ivresse nous méne sur les sentiers des fées.
Soit cette nuit encore ma tendre et rebelle amante,
loin de ces terres d'Armorique, redeviens Morgane
Aspir'moi et fais-moi une place de ce côté,
Montre-moi la lumière de tes yeux qui brillent
Quand enfin dans un souffle, tu m’accueilles
sur ma peau tes ongles dessinent s leurs sillons
Aspir’moi dans la lumiére du matin à tes cotés
Quand ta voix se fond dans rauque murmure.
Ne me laisse pas au bord d'un monde dévasté,
seul, au matin; à la croisée d'improbales chemins.
Christof' 03/2011
Envie d'ailleurs
Ne m’en veux pas, j’ai en moi une envie d’ailleurs
Le temps m’est compté, traverser une dernière fois,
le gué qui sépare les deux rives, franchir une autre porte.
De plein pied sombrer dans l’ivresse de l’ailleurs,
Je ne te promets pas, ne te demande pas,
je me connais trop bien…
Bientôt j’aurais fais de toi mon plus beau souvenir,
Je ne suis ni menteur, ni bâtisseur de faux rêves,
impossible pour moi de résister à l'appel du large.
A ces routes sombres qui ne mènent nulle part.
Un matin je quitterais ces endroits inhabitables,
ces endroits ou tout n'est que façade et paraître.
Mais je sais que là bas, je ne t’oublierais pas,
J'ai en moi ton parfum,les courbes de ton corps
Et si un matin les fées te guident sur le chemin
je mettrais ma main dans la tienne...
Christof’
03 2011
Petits bouts ...
Toutes ces petites photos, pour que tu sois fière,
Des traces que je te laisse sur la toile, comme des
Petits cailloux, un fil, un lien, des couleurs
Que tu aimais comme dans ce tableau de Duffy,
Tous ces petits textes écrits dans la fièvre
Petit bout de rien, des mots, les maux d’humeur...
Des petits bouts de moi comme jetés aux vents
Bouteille sur le net, sans espoir de lecture.
Pour que tu lises ce que je ne t’’ai jamais dit,
Pour que ma voix te berce aux sons des non dits
Photos d’ailleurs pour t’apaiser les soirs ou...
Rien ne va, quand nulle ne part il n’y a de refuge !!
Que tu dises un jour « Christof’ » je le connais
J’ai partagé sa vie …J’ai partagé ses réves…
Christof’
Toulouse le 01 11 08
Frontière...
A la frontière du ciel et de l'océan une terre ou règne les Celtes, patrie des marins et des âmes perdues.....:Brocéliande n'est pas si loin.
Aucun souvenir des mes anciens amours dans ces paysages, rien ne souvient vos pas, votre addictive silhouette, ni vos rires en cascade.
Assis sur un rocher, je me laisse bercer par la houle et j’écoute le vent il me parle de futurs probables.
Je reprends mon errance solitaire sur ces côtes sauvages.
Votre parfum semble flotter dans l’air, un peu évanescent.
Vous ne marchez plus à mes cotés et pourtant je sens parfois comme votre souffle sur ma joue…
A la frontière de la raison et de l’irréel j’erre comme un fantôme mort né.
Vous n’êtes plus là et je ne suis plus rien, douloureux constat.
Vos pas ne sont plus dans les miens, alors je regarde les goélands, je tremble et je frissonne, pas sur que ce soit le froid…
Plus tard, je rebrousse chemin, si seulement je pouvais le faire avec le temps…
Christof’
Combrit 13 04 2006